Hisoire de ...

Hisoire de ...
J'me lance sur une RTL pas très joyeuse :

Aujourd'hui a été une journée vraiment pas terrible, malgré les quelques éclats de rires par-ci par-là. En fait, ça a été une journée totalement paradoxale, à certains moments je me suis senti bien & à d'autres non. Dès le début, j'avais envie de voir personne, pourtant j'supportais pas d'être seule plus de deux minutes. J'ai eu envie d'envoyer chier des amies, j'l'ai pas fait. J'ai à moitié envoyé chier d'autres amis, & des personnes qui ne comptaient pas. J'sais pas, j'me comprends plus en ce moment, un coup j'me sens bien, un autre j'me sens mal. En une journée j'passe par tous les sentiments en ce moment, j'y arrive plus. J'arrive plus à faire semblant d'aller bien, à essayer d'aller bien, sans que ça marche. Hold On hein. Y'a des moments où j'arrive plus à y croire, où j'me dis que rien n'a de sens, que ça ne sert à rien. J'me mets à penser comme Jean-Paul Sartre " La vie est vide&superficielle", pas très joyeux hein !? Je sais. En même temps, en ce moment j'vais pas être gentille avec tout le monde, j'vais avoir des phases, des moments où j'me sentirais bien & où j'vais rire, d'autres où j'vais me sentir mal, me mettre à pleurer, envoyer chier des gens ou vouloir rester seule. J'suis en mode Up&Down comme j'm'amuse à dire.
Merci à -Mel-Chan, Ma Coralie, Laëti' & Dam' pour leur présence.
Désolé aux deux Alexis, à Kiki' & Dam' pour les avoir à moitié envoyer chier.

Des fois j'me dis que j'ferais mieux de rester toute seule, j'ferais pas de mal aux autres ...

Peax : Jake, qui a fait un petit come back la semaine dernière

Je me suis rendue-compte que j'avais peut-être tord
Que je suis tombée & je ne peux pas faire ça seule
Reste avec moi, c'est ce dont j'ai besoin, s'il te plaît
Chante-nous une chanson & nous la chanterons pour vous
Nous pourrions chanter seuls mais qu'est ce que se serait sans vous ?
Je ne suis rien maintenant & ça fait tellement longtemps
Que j'ai entendu la voix, la voix de mon seul espoir
Cette fois, j'écouterai
Chante-nous une chanson & nous la chanterons pour vous
Nous pourrions chanter seuls mais qu'est ce que se serait sans vous ?
Ce coeur, il bat, bat seulement pour vous
Ce coeur, il bat, bat seulement pour vous
Ce coeur, il bat, bat seulement pour vous
Mon coeur est votre
Ce coeur, il bat, bat seulement pour vous
Mon coeur est votre
(Mon coeur, il bat pour vous)

Ce coeur, il bat, bat seulement pour vous
(Il bat, bat seulement pour vous. Mon coeur est votre)
Mon coeur, mon coeur est votre
(S'il te plait ne pars pas maintenant, S'il te plait ne sors pas de ma vie)
Mon coeur, mon coeur est votre
(S'il te plait ne pars pas maintenant, S'il te plait ne sors pas de ma vie)
Mon coeur est votre
Mon coeur est votre
(S'il te plait ne pars pas maintenant, S'il te plait ne sors pas de ma vie)
Mon coeur est votre
Mon coeur est ...

# Posté le vendredi 06 juin 2008 12:48

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:29

Au dela de la colère, de la rancoeur & de l'orgueil, il reste la douleur. Et c'est comme une brûlure à l'intérieur.

Et moi, j'ai si peur de tout gâcher
Nos confessions, notre complicité
Comment garder tout ca sans rien casser ?
Nous ne nous parlerons pas
Nous oublierons nos voix
Nous nous dirons en silence
L'essentiel & l'importance


"Jsais pas mais
je pense qu'on a le droit a la non souciance et tout sa nan
mais moi je reflechi telement sur tout et nimporte quoi
sa me rend dingue "


Tokii'

I am nothing now & it's been so long since I've heard the sound, the sound of my only hope ...
"Je m'inssuporte, si tu savais à quel point. Je me détèste, & je hais ma vie, je hais être moi." to Victoria
"Tu sais, j'me supporte de moins en moins, j'voudrais déchirer ma peau, sortir de ce corps & aller dans celui d'une autre, une autre qui n'a pas tous ces problèmes là. Je me détèste tellement." to Anabel


"J'ai vécu six milles quatre-cents soixantes jours ici. Ca vaut le coup d'être en vie. Courage."

Jean-Paul Sartre je te déstèste, pourtant j'voulais être comme Simone de Beauvoir non ? Bem feito !

Les lueurs immobiles d'un jour qui s'achève La plainte douloureuse d'un chien qui aboie Le silence inquiétant qui précède les rêves Quand le monde disparu l'on est face à soi Les frissons où l'amour et l'automne s'emmêlent Le noir où s'engloutissent notre foi nos lois Cette inquiétude sourde qui coule en nos veines Qui nous saisit même après les plus grandes joies Ces visages oubliés qui reviennent à la charge Ces étreintes qu'en rêve on peut vivre cent fois Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces paroles enfermées que l'on n'a pas su dire Ces regards insistants que l'on n'a pas compris Ces appels évidents ces lueurs tardives Ces morsures aux regrets qui se livrent à la nuit Ces solitudes dignes au milieu des silences Ces larmes si paisibles qui coulent inexpliquées Ces ambitions passées mais auxquelles on repense Comme un vieux coffre plein de vieux jouets cassés Ces liens que l'on sécrète et qui joignent les êtres Ces désirs évadés qui nous feront aimer Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard Ces raisons-là qui font que nos raisons sont vaines Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard
Au dela de la colère, de la rancoeur & de l'orgueil, il reste la douleur. Et c'est comme une brûlure à l'intérieur.

# Posté le samedi 22 mars 2008 08:16

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:30

Familia Minha ♥

Familia Minha ♥
Que rica familia, mas não é uma familia rica !

# Posté le jeudi 12 juin 2008 07:25

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:30

Tu es irremplaçable <3

Tu es irremplaçable <3
Fédia, ma Puce, tu m'as vraiment manquée cette année, & j'ai hatte de te voir le 18 juin 2008. On est pas vraiment supra proches mais la chorale avec toi c'était vraiment génial, je m'en rappellerai toujours, les barres de rires à cause du beug de M.Got quand il a vu les filles qui passaient x'D, on rigolait tellement toutes les deux qu'il a dû nous séparer, ça nous à pas empêcher de continuer, juste avec le regard toi même tu sais ;). Ce qui m'a le plus marquée, c'est lorsque j'ai compri que j'ferais pas le solo, que j'suis sortie d'la cantine & que j'me suis mise à pleurer parce que la fille qui avait été choisie l'a chanter, & tu es venue me voir, tu m'as prise dans te bras & tu m'as consolée. Je te remercie d'avoir su être là à ce moment, parce que j'avais besoin de toi. Je pense - et j'espère - que tu sais à quel point je tiens à toi. Quand on se reverra le 18 ça va être pix & délires en folies t'inquiètes ;).


Fédia I need you


PiiyX : t'es vraiment trop class dessus ;)


# Posté le lundi 16 juin 2008 15:09

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:30

21.06.08

21.06.08
Juste pour faire genre
" J'y étais =D "
Soyez jaloux
Haha

# Posté le lundi 23 juin 2008 11:24

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:30

Tell me that the lines are what they seem

♪Tell me that the lines are what they seem ♪
Je cherche mon chemin dans cette ville. J'ai besoin d'aide, avec ce sentiment que j'ai déjà eu. Ne jamais appeler personne. Ne pas se sentir aimée. Dire au revoir. Ils ne font jamais dans la justice. Peut-être que je pourrai, peut-être que je devrais, tourner les aiguilles. Je pense que c'est toujours mieux mais ça ne l'est pas. Sors-moi de tout ça. Restée sur un chemin, attendant que quelqu'un apparaisse. Les souvenirs font mal, encore plus lorsque je brûle. Chaque jour a une nuit, chaque nuit a un autre combat. Je te vole, te mets dans ma poche. Tu seras là. Je t'en sortirais quand je ne pourrais plus crier, quand je ne saurais plus pourquoi je suis là. Envoie-moi à un endroit où le courage gagne sur the race. Je volerai, je trouverai mon chemin. Je jetterai tout ça.

<< Steal me, put me in your pocket
I'll be there.
Take me out when you can't shout
Can't find a reason why you're her
e >>

# Posté le lundi 23 juin 2008 18:19

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:30

La réalité n'est qu'une ombre. Apelle imagination ou folie ce qui la divinise. Alors la folie est la beauté elle-même. Coelio, Les caprices de Marianne, Acte I scène 1

" Sans pouvoir dire au juste ce qu'est le théâtre, je sais ce que je lui refuse d'être : la description de gestes quotidiens vus de l'extérieur : je vais au théâtre afin de me voir, sur la scène (restitué en un seul personnage ou à l'aide d'un personnage multiple & sous forme de conte) tel que je ne saurai - ou n'oserais - me voir ou me rêver, & tel que je me sais être. " Jean Genet, Les bonnes.

La réalité n'est qu'une ombre. Apelle imagination ou folie ce qui la divinise. Alors la folie est la beauté elle-même. Coelio, Les caprices  de Marianne, Acte I scène 1

# Posté le lundi 30 juin 2008 10:32

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:31

Le vrai amour est difficile à trouver et, quand on le perd, c'est d'autant plus douloureux à supporter.O. Bloom


« Quand tout mes rêves sont remplis
De tes jours & tes nuits
Moi qui n'existe qu'à travers ta vie
Rien ni personne ne t'enlevera de moi
Rien ni personne ne t'aimera comme moi
Rien ni personne ne t'arrachera à moi
Rien ni personne ... »



*__* Parce qu'un jour je dirais ces mots là
mais à une seule personne, *la personne ...


# Posté le dimanche 13 juillet 2008 16:10

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:31

FUCK

FUCK
Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser. Ne plus y penser.




Alors pourquoi on me rappelle sans cesse qu'*Elle existe ? Et qu'*Elle a su me détruire alors que je la croyais ma meilleure amie ...


" Zerfetz Dein Tagebuch.
Ich find mich nicht, auch wenn ich such "


Je ne parle en aucuns cas de Meryem.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 19:57

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:31